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L’âgisme : la meilleure façon de le combattre

L'âgisme : la meilleure façon de le combattre

L’âgisme, j’ai découvert tout récemment ce mot et le découvrir m’a fait prendre conscience du phénomène.

Qu’est-ce que l’âgisme ?

Selon l’observatoire :  » on qualifie d’âgisme toutes les formes de ségrégation, de mépris et  de discrimination liées à l’âge.

Oui, il y a, consciemment ou inconsciemment, une discrimination fondée sur l’âge. N’est-ce d’ailleurs pas le premier critère mentionné quand on évoque une personne : un vieux, une jeune, une quinqua ? On brandit l’âge comme un étendard, comme s’il devait définir prioritairement la personne et son comportement supposé. Et si parfois, par pudeur ou par discrétion, on ne fait pas référence à l’âge, le préjugé, lui, reste, tout aussi tenace.

Moi, je connais des vieux qui sont restés jeunes (avec un peu d’attention, on les remarque à leur regard qui lui ne vieillit pas et garde cette étincelle réjouissante). Et, à l’inverse, je connais des jeunes déjà vieux, à fuir absolument, tant leur manque de fraîcheur, surtout mentale, fait peur !

Adopter l’âge qui nous convient

Alors, à partir d’aujourd’hui, c’est décidé, je me donne l’âge que je sens dans ma tête. Et là, c’est franchement plus sympa. Je ne sais pas quel âge vous vous donnez, mais moi, je me sens carrément dix, voire quinze ans de moins ! Tant pis si ces temps-ci le miroir tend à me ramener à la réalité de l’état-civil, j’ai décidé d’adopter l’âge qui me va le mieux.

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Alors, je n’entends plus les «à ton âge». Je me plais à suivre l’inspiration du moment. Elle me dit de vivre, m’habiller comme bon me semble. Ou encore de me faire des ami(e)s plus jeunes, plus vieux, peu importe, pourvu que nous soyons bien ensemble ! Là, miracle, je me rends compte que la vie est plus légère, plus variée aussi.

Egaux à tout âge

Et oui, passé cinquante ans, on peut partir en covoiturage comme ses enfants. On peut faire ainsi des rencontres merveilleuses de personnes qui ont dix, quinze ans de plus ou de moins. C’est drôle d’ailleurs, j’ai remarqué qu’en covoiturage l’âgisme ne dure que quelques minutes. Le vouvoiement des présentations cède vite au tutoiement et on se raconte, on échange bons plans et rêves…

Et quand ma maman devenue octogénaire a dû renoncer à prendre le volant pour venir chez moi, j’ai trouvé la solution : Blablacar ! A quatre-vingt cinq ans, elle a adoré son premier trajet. Ni elle, ni son covoitureur n’ont vu le temps passer ! Elle est devenue fan et ne demande qu’à recommencer ! Car comme dit Serge Guérin : vieillir, c’est vivre !

En fait, la meilleure façon de combattre l’âgisme, c’est de refuser de l’appliquer à soi-même… et à ceux que l’on aime !

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